Aujourd’hui, avec un peu plus de calme, mes conclusions critiques en ce qui consèrne ce que j’ai discuté, appris et synthétisé dans la journée de la “Crise Énergétique et Énergies Alternatives” organisée par la Bibliothèque Las Indias. Vers où allons-nous ? Qu’est-ce que pouvons-nous faire ? Une vision critique, non alarmiste et ciberactiviste prudente de la question énergétique et ses alternatives.
Après avoir tout écouté sur la crise énergétique, il est temps de synthétiser avec plus de calme les idées reçues et de rendre un tableau global de la situation. C’est évident que chacun de nous peut faire sa propre synthèse et je crois que la mienne n’est pas assez représentative de celle qu’aurai fait le public. Lors de la journée, on a exposé beaucoup d’idées et de données. la plus part des participants se contredisaient. Il y’avait aussi la théorie de la dépeuplassions neomalthusienne présentée Coderch qui consiste en la réduction de la population mondiale jusqu’à 1000 ou à 1500 millions de personnes, cette théorie représente plus une vision morale ou des incompréhensions économiques de base qu’une conséquence nécessaire des données exposées.
Ma synthèse est non alarmiste, elle est orientée par la logique d’un ciberactiviste, répondant à deux questions simples : Vers où allons-nous ? Qu’est-ce que pouvons-nous faire ?
Vers où allons-nous ?
Nous sommes dans une période de changement de système et de structure énergétique. C’est une période qui durera entre 40 et 70 années où le système énergétique ne pourra plus satisfaire les nécessités de l’économie globale seulement avec le pétrole et le gaz bon marché. Dans ce processus de changement, l’énergie de fusion nucléaire et l’énergie biologique seront des énergies de transition vers un nouveau modèle.
L’axe de ce nouveau modèle, selon le prix et l’efficience énergétique, sera l’énergie de fusion nucléaire. Pour nous faire une idée des échelles, par chaque unité d’énergie investie dans le processus, avec la fusion on obtient 100 équivalents, tandis qu’avec le biofuel on obtient seulement 1.5. Ainsi nous aurons vaincu le défi énergétique en créant nos propres soleils en 2040.
Mais, bien que soutenue par les écologistes grâce à sa sécurité intrinsèque et son peu de dépendance des ressources naturelles, la fusion n’est pas propre, elle produit des résidus d’intensité moyenne et basse. La clé de l’extension de la technologie de fusion sera dans le développement de technologies de transmutation, dont on a déjà réalisé des recherches et planifié aujourd’hui pour les résidus produits par les centrales fusion nucléaires.
Finalement j’ai trouvé des points importants à la fusion nucléaire. En réalité c’est une autre énergie de transition dans la génération électrique, la même que le gaz naturel. Toutefois contrairement à la fusion et l’effort en sécurité qui implique la production de résidus de haute intensité, elle générera une dépendance en ce qui concerne un faible élement - l’uranium - et surtout, en Espagne, cela affaiblira la participation totale de la génération, et son image publique à produit le rejet de la part des écologistes.
Mais la fusion nucléaire a un inconvénient de plus : la concurrence avec les fonds de R+D. La fusion a une propre perspective technologique, le Gène IV, plus sûre que les centrales actuelles, plus efficaces énergiquement et c’est un produit final de résidus de haute activité réaliser grâce au développement attendu de la transmutation.
Toutefois, cette option alternative paraît clairement moins attrayante même si elle est plus sûre et en tout cas plus propre et efficace. Son attrait est la continuité de quelque chose qui, en fin de compte, existe déjà.
C’est pour cela qu’il existe cette concurrence avec les autres ressources. Et c’est une concurrence dure. L’ITER, le plus grand investisseur public ne s’est jamais consacré à chercher une alternative énergétique… comme les oeuvres de la M30, l’autoroute de Madrid. Cependant, on espère voire les premières centrales de fusion dans les prochaines vingt années. Ne serai t’il pas préférable de faire l’effort ?
Le transport
Le système de transport a actuellement porté presque 50% de l’énergie totale consommée. La crise énergétique est surtout une crise du système de transports.
Dans ce sens, l’énergie biologique est une énergie de transition dans le transport… mais pas une substitution. Ainsi l’extinction de l’essence bon marché amènera aussi l’extinction du moteur d’explosion.
Comme le défendait Francisco Castejón, le futur du transport est dans son électrification. Avec le modèle du chemin de fer comme option, mais aussi en transport privé. Le segment l’hydrogène apparaît comme un vecteur qui a en outre une grande efficience énergétique qu’un moteur d’explosion -30 vs 50%.
Quel rôle jouent les énergies renouvelables ?
Selon Castejón, avec les technologies actuelles nous pourrions produire déjà entre 20% et 50% de la demande en Espagne… C’est vrai aussi que le prix sera beaucoup plus cher. Sa thèse est plus raisonnable que celle de GreenPeace qui assurent que 100% de la demande pourrait être couverte avec la technologie actuelle. Mais avec une perspective claire en fusion nucléaire, les énergies renouvelables différentes à la fusion, apparaissent, dans le cadre de la génération électrique décentralisée, comme énergies de transition.
Que pouvons-nous faire ?
Le système du futur continuera à avoir une bonne dose de décentralisation, un réseau électrique approvisionné par des centrales nucléaires de fusion. Mais il aura aussi un secteur intéressant distribué, basé sur des énergies renouvelables que j’imagine centrées en autoconsommation des foyer et des petites Communautés. Ce qui paraît le futur de l’énergie solaire et éolienne.
Quant au transport, là existe un grand problème -La consommation de dérivés du pétrole dans à la part du lion - et. Certains parmi nous rêvent d’un monde basé sur des bicyclettes et des trains, le marché indique toutefois un amour marqué pour les automobiles et il y’a peu de chance pour que cette attitude culturelle change.
En se qui nous concerne, nous les activistes, nous devrions nous centrer à pousser les gens vers ce changement de paradigme culturel et soutenir décidément la R+D technologique en le proposant aux entreprises et aux administrations. En activant le signal d’alarme et d’urgence à chaque interventions, comme celle de l’autre jour, on ne devait pas mettre fin à l’énergie fossile bon marché, mais en essayant de changer la culture du transport en augmentant le coût et les extériorité de tout le système énergétique.
Aujourd’hui, plus que jamais, existe une opposition entre ce qui est vert et le teki, seulement les plus pessimistes voudrait leur faire face, car ils pronostiquent “l’inévitable” perte de 5000 millions de vies humaines. Bien qu’on ne puisse pas banaliser le message, de cette association, la clé du futur : c’est le développement technologique et changement culturel. Deux axes dans lesquels nous les ciberactivistes, pouvons apporter beaucoup de choses.
Le positionnement des activistes sociaux peut jouer un rôle très important si nous nous centrons sur ces axes. Voici les trois lignes de base de positionnement public et de projection informative :
- Appui à la R+D en fusion ITER, transmutation et renouvelables, la sainte Trinité du futur modèle énergétique. elle vaut la peine et aura des répercutions positives beaucoup plus grandes que celles de la nouvelle M30. .
- Développement de l’extension de la génération distribuée sur renouvelables pour autoconsommation et de la nouvelle architecture bio-climatique
- Campagnes d’appui au transport public tant urbain comme interurbain et la création de zones piétant dans villes
Activer le signal d’alarme n’est pas le message pertinent, cela ne doit même pas être réclamer. Le Vrqi message c’est donner l’alternative, une nouvelle manière pour mieux vivre, sur la révolution énergétique qui vient.
Tout ce qui n'est point nouveau dans un temps d'innovation est pernicieux ~ Saint Just
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